Les 10 meilleurs jeux vidéo de cow-boys (selon un classement infaillible)

  • « Sheriff »

(Nintendo, arcade, 1979)

C’est presque le pionnier, l’un des tout premiers jeux en couleur et avec un scénario ; on y sauve sa demoiselle, à l’époque où ça n’était encore ni ringard ni même courant, et c’est le tout premier jeu vidéo dont Shigeru Miyamoto a créé le personnage principal, deux ans avant Mario dans Donkey Kong. Pan.

  • « 1-2 Switch »

(Nintendo, Switch, 2017)

Ah, qu’est-ce que la caricature hollywoodienne a fait du mal à l’histoire ! On l’oublie trop souvent, les cow-boys sont, avant tout, des garçons vachers. Rares sont les jeux à capturer leur rôle essentiel dans la filière laitière, à part 1-2 Switch, dont l’un des mini-jeux permet de traire une vache. Le Far West, le vrai.

  • « Red Dead Redemption »

(Rockstar, PlayStation 3 et Xbox 360, 2010)

Forcément. Sortie en 2010, la suite de Red Dead Redemption 2 (qui en est la préquelle, sinon ce n’était pas assez compliqué) a été la première œuvre à synthétiser l’esprit du Grand Ouest avec son impression d’immensité, ses chevaux exténués, ses cactus qui sèchent au vent. Le tout dans une ambiance de western incroyablement travaillée.

  • « The Bank Panic »

« The Bank Panic »

(Sanritsu Denki, Master System, 1984)

Soyons honnêtes, dans le wagon de ses grands noms, le train de l’histoire du jeu vidéo n’a pas vraiment de siège réservé à ce loustic-là. Mais ce vieux jeu de tir sur Master System a la plus belle des jaquettes, un cow-boy mal centré gribouillé à gros traits sur un cahier Clairefontaine, façon coloriage dans un magazine de vacances, et ça, mesdames et messieurs, c’est aussi les cow-boys que l’on aime.

  • « Outlaws »

(LucasArts, PC, 1997)

C’était l’époque de la ruée vers l’or : dans la foulée de la sortie de Doom, en 1993, tous les éditeurs se sont empressés de développer leur jeu de tir en trois dimensions. On connaît bien les jeux Star Wars de LucasArts, la division jeu vidéo des studios de George Lucas : le studio a aussi, en 1997, accouché d’un des clones les plus tardifs de Doom, mais aussi l’un des plus réussis. Vingt ans après, le style graphique radical d’Outlaws n’a quasiment pas pris une ride.

  • « The Oregon Trail »

(MECC, Apple II, 1985)

Tous les petits Américains ont joué à ce jeu de gestion à vocation éducative, qui liste par le menu toutes les façons dont on pouvait mourir, au XIXe siècle, sur la route pour l’Ouest lointain. Chez nous, on connaît plus sa parodie récente, The Organ Trail, où les Indiens, les bandits de grands chemins et la maladie sont remplacés par des zombies.

  • « Gun Fight »

(Taito, arcade, 1975)

Derrière l’apparente simplicité de ce jeu de duel (deux cow-boys se font face, le premier qui arrive à abattre l’autre a gagné), Gun Fight est le jeu de toutes les premières. C’est le premier jeu à représenter un combat entre deux personnages humains. Le premier jeu à utiliser un microprocesseur. C’est aussi l’un des tout premiers jeux à afficher, une fois la partie terminée, deux mots devenus mythiques : « Game over. »

  • « North & South »

(Infogrames, Amiga et Atari ST, 1989)

Surprise : l’un des meilleurs jeux de western est un jeu bien français. Développé en 1989 par Infogrames, North & South est une adaptation de la bande dessinée Les Tuniques bleues et propose donc de revivre les événements de la guerre de Sécession. Mêlant habilement stratégie en temps réel, tactique et jeu de plate-forme, il était, en outre, jouable à deux. Une réussite.

  • « Call of Juarez : Gunslinger »

(Techland, PC, PlayStation 3 et Xbox 360, 2013)

Série de jeux de tir efficace mais assez mineure, Call of Juarez s’en est allée en 2013 après son premier (et dernier) coup d’éclat : Gunslinger est construit comme une succession de récits racontés a posteriori. Le joueur y revisite des événements dépeints par un narrateur un peu mythomane et carrément vantard et voit l’action, le décor et les ennemis se transformer en direct sous ses yeux, au fur et à mesure que gonflent ses bobards de plus en plus énormes.

  • « Mad Dog McCree »

(American Laser Games, arcade, 1990)

Il n’y a pas que les bons jeux dans la vie : il y a aussi l’affreux Mad Dog McCree. Un jeu de tir superbe pour l’époque (1990) puisque toutes les séquences sont jouées par de véritables acteurs. Sauf que ceux-ci sont totalement à la rue, incapables de jouer correctement, limités par une mise en scène peu inspirée, des dialogues ridicules et le risque à tout moment de se faire abattre par un joueur un peu chaud du colt.

  • « The Legend of Zelda : Ocarina of Time »

(Nintendo, Nintendo 64, 1998)

Le meilleur jeu vidéo de cow-boy avec un elfe à chapeau pointu vert. Toute la culture du western y est : le ranch au milieu de la plaine principale, Epona la jument mangeuse de carottes, Link le héros solitaire (mais qui doit quand même ramener des vaches), les grands espaces arides de la vallée Gerudo, un ocarina comme dans Le Bon, la Brute et le Truand… Le monde d’Hyrule, c’est le Texas en mieux.

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