Un salarié, licencié pour covoiturage avec une voiture de fonction, est débouté en appel

Le conseil des prud’hommes, qui estime les gains à « plusieurs milliers d’euros », a jugé que M. José Z. avait « nécessairement réalisé des bénéfices », ce qui est interdit par Blablacar. Continuer à lire sur Le Monde

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