Brian Griffin, pomme de terre et grenaille

Marqué par les «spud mutt», la chair à canon de la Première Guerre mondiale, Brian Griffin entremêle réalité et fiction dans ses compositions. Que ce soit à Béthune, où il met en scène des ouvriers de l’usine de patates McCain, là où sont tombés les soldats, ou à Londres, son travail s’articule autour des travailleurs ainsi que de notre passé, chargé d’histoire.Continuer à lire sur Libération

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