Riscle. A Riscle, les Cuillé supportent la chaleur

Avec son capote tenu du bout de doigts, ses pieds tanqués, ses gestes amples commandés par une lenteur exagérée, Dorian soigne ses réceptions. Bouillants et assourdissants en quittant la prison du camion, ses deux Cuillé ont aimé son monde de soie apaisant, rassurant. Le Béarnais, désarmé, puis accroché, n’est peut-être pas allé jusqu’au bout du dialogue avec ses deux adversaires, mais il poursuit sa marche triomphale. Avec une deuxième… Continuer à lire sur site d’origine

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